« Avec la suppression de la taxe professionnelle, il va falloir être magicien pour élaborer un budget », lance en guise de boutade Christophe Ferrari, le maire PS du Pont-de-Claix (avec 23 millions d'euros levés, elle est deuxième ville contributrice de la communauté d'agglomération Metro). « Comme on est obligé de voter des budgets en équilibre, on va assister à une baisse des services. Ou alors, la perte de cet impôt pourrait être compensée par une augmentation de l'impôt sur les ménages. Mais il y a pire. On risque d'éliminer le lien qu'il y a entre les collectivités et les entreprises. Ainsi, comment une collectivité pourra influer sur son développement économique ? Il y a vraiment de quoi être inquiet. »

Paru dans l'édition 38H du 13/10/2009 (1e34ee1c